Le vélo en libre-service

Depuis son apparition en 1974, le vélo en libre-service poursuit son apogée. De plus en plus de villes européennes sont concernées par ce système de vélo-partage. À l’image d’une consommation collaborative, la pratique s’avère avantageuse et parfaite pour les déplacements de proximité. De plus, elle favorise la « Mobilité verte » pour la préservation de l’environnement.

Comment fonctionne le système du vélo en libre-service ?

Le vélo en libre-service est un système mettant à la disposition du grand public des vélos de ville ou des cyclotourismes. La pratique consiste à prendre un vélo dans une station, puis de le rendre dans une autre une fois arrivé à destination. Pour cela, il faut tout d’abord s’inscrire sur une plateforme. Les prestataires proposent des abonnements pour usages journaliers, hebdomadaires, mensuels et annuels. Les utilisateurs peuvent opter pour une carte annuelle ou un « pass » pour retirer directement un vélo sur n’importe quel point d’attache.

 

Sécurité et confort au rendez-vous

Le vélo en libre-service est soumis à des règles de sécurité strictes. Les prestataires mobilisent, de station en station, des équipes de maintenance pour assurer les « petits soins ». Les engins endommagés sont directement ôtés de la circulation afin d’éviter tout désagrément. Les vélos mis en route sont revus et entretenus fréquemment. Quelques améliorations ont été également apportées : guidon renforcé, sonnette optimisée, freins essentiellement intégrés dans les moyeux des roues… On parle ici de vélos mixtes adaptés à tout type d’utilisateurs.

Que des avantages !

Pour les usagers, le vélo en libre-service permet de gagner grandement en utilité. En fait, la pratique les permet, à n’importe quel moment, de disposer d’un vélo. Ce dernier constitue un mode de déplacement rapide par rapport au transport en commun et à la marche à pied. Aussi, le fait de faire quotidiennement du vélo procure des avantages « Santé ». Côté environnement, le système de vélo en libre service réduit les nuisances notamment l’émission de gaz à effet de serre et les bruits. Avec les avantages cités ci-dessus, ce concept pourrait répondre efficacement aux principes de développement durable.

 

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