Brexit, le poumon financier pourrait quitter Londres

Impact sur l’immobilier, chute de la Livre Sterling, écroulement de la bourse… que des mauvaises nouvelles pour l’Angleterre avec le fameux phénomène Brexit. Sur l’économie, la finance, l’immobilier… la réaction de la Cité de Londres ne s’est pas fait attendre. Le cœur de la finance mondiale pourrait alors déménager et profiter à d’autres places financières comme la grande métropole !

Victoire du « Out »

Voilà, le « Out » a pris le dessus lors du référendum britannique réalisé dernièrement au Royaume-Uni. British Exit, le départ volontaire du Royaume-Uni s’est concrétisé et le pays n’est plus désormais membre de l’Union Européenne. La Cité de Londres s’inquiète et fait face à travers de gros impacts économiques et financiers. Après la baisse de la Livre Sterling (12 % face au dollar, % face à l’euro), c’est au tour de la bourse locale de chuter ! Mauvais résultat pour les opérateurs comme pour les banquiers qui définissent le phénomène comme un « désastre total ».

Paris, Francfort ou autre place financière ?

Avec la victoire du « Out », la Grande-Bretagne va devoir régler ses accords financiers avec le reste des pays européens. Une période de lourdeur administrative et d’incertitude est inévitable selon le bancaire spécialiste et économiste en chef du cabinet EcoCell Pascal de Lima. Les investisseurs, désirant toujours générer des bénéfices, vont sûrement trouver une autre place boursière de l’autre côté du tunnel sous la Manche. Selon les analystes, les places financières allemandes et françaises sont les principales cibles. Francfort a l’avantage d’abriter la banque centrale européenne. La France, avec une bonne place boursière, craint la taxe sur le revenu de 75 % !

Du potentiel à Paris !

Malgré cette colossale taxe sur le revenu, la capitale française n’est pas à court de potentiels. C’est au niveau de ses hommes, spécialistes de la finance, banquiers, grands opérateurs de bourse qu’elle séduit. D’après toujours Pascal Lima, Paris est « un capital humain très important, c’est un réservoir d’ingénieurs ». La France compte d’ailleurs bon nombre d’actionnaires boursiers de renom ne serait-ce que Bruno Latour PDG d’Hedge Fund et la « Baleine de Londres » ou Bruno Iskil ex-trader de l’entreprise Jerôme Kerviel. L’avantage pour l’hexagone c’est aussi la proximité des métiers entre sa bourse et celle de Londres.

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